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1er jour > France / Mopti / Djiguibombo
Départ de France –Arrivée à l’aéroport de Mopti où vous serez accueilli par votre guide local francophone. Transfert direct pour le village de Djiguibombo en pays Dogon (2h).
Installation au campement, dîner et nuit.
Les villages dogons s’égrènent du nord au sud le long d’une falaise de grès ferrugineux longue de près de 200 km qui surplombe, de 300 à 400m, la plaine du Séno. Les Dogons, au nombre de 700 000 aujourd’hui, sont venus vers le XIVe siècle dans cet endroit qui offrait d’innombrables refuges naturels, afin d’éviter l’islamisation. A leur arrivée dans la région de la falaise, ils se scindèrent en plusieurs groupes établissant des villages le long de l'escarpement sur le plateau ou dans la plaine. Mais ces derniers étant les plus exposés aux menaces extérieures et aux attaques des Mossi au XVe siècle et des Peul au XVII siècle ils durent se replier dans les anfractuosités de la falaise, ce qui explique la généralisation du choix de sites défensifs par les villageois et les caractéristiques si particulières de cet habitat. La falaise de Bandiagara est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2003.
2ème jour > Djiguibombo
Accueil par l’association de Tabalé puis visite du village permettant de découvrir des greniers à mils, des concessions familiales, des lieux de culte animistes, une église catholique, ou encore la case à palabre appelée « Toguna ». Retour au village pour visiter la cantine scolaire pendant l’heure du déjeuner et rencontre avec les enseignants. Déjeuner au campement et temps libre. Dans l’après-midi, visite du centre de santé inauguré en janvier 2009 et halte auprès du puits. Dégustation de bière de mil fabriquée par les femmes du village. Diner et nuit au campement.
La « Toguna » est une construction présente dans chaque village et sous laquelle les hommes du village (surtout les anciens), se réunissent pour parler des affaires du village. C’est un lieu d’échanges d’idées, de culture et de côtoiement, mais c’est aussi une aire d’apprentissage et d’activités professionnelles. Ensuite, promenade jusqu’au barrage avec découverte du mode d’arrosage traditionnel et des cultures d’oignons.
Les Dogons sont avant tout des cultivateurs, de petit mil, de sorgho et de riz ainsi que d’oignons et de quelques autres légumes peu exigeants en eau. Le mil est la base de leur alimentation, mais la culture de l’oignon est essentielle à leur économie (l’oignon est exporté dans les villes alentours et sert de monnaie d’échange avec les autres ethnies).
 Créée en 2002, l’association Tabalé œuvre pour l’échange, l’entraide et la solidarité entre la France et l’Afrique, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la culture et du développement. L’association met en place, avec les populations locales d’Afrique, des microprojets selon leurs besoins et réalise une action de sensibilisation en informant les citoyens sur les problèmes du développement de l’Afrique et sur ses perspectives. L’association est notamment parvenue, grâce à ses projets de développement local, à mettre en place au Mali une cantine scolaire qui nourrit chaque jour 180 enfants de 4 villages du pays Dogon, une aide pour acheter sur place des livres et fournitures scolaires, le forage d’un puits dans le village de Djiguibombo, ou encore la construction d’un barrage hydroagicole, d’un centre de santé communautaire et d’un internat collégien.
3ème jour > Djiguibombo / Kani Kombole / Teli / Ende
Départ à pieds pour le village de Kani Kombolé (1h00 de marche env.) et descente de la falaise pour rejoindre la plaine. A Kani, découverte de l'architecture de la mosquée en banko – sorte de torchis- d'inspiration soudanaise. Continuation en charrettes pour le village de Teli. (45 mn env.). Visite des habitations troglodytes à flanc de falaise. Déjeuner au campement. Dans l’après-midi, départ pour Endé (1h00 de marche ou charrettes env.). Temps libre dans le village. Diner et nuit au campement.
4ème jour > Ende / Yabatalou / Yabatalou / Indelou
Visite du petit Musée du village (masques et outils) puis de la coopérative de femmes qui fabriquent de teinture indigo utilisée pour les pagnes. Départ pour Yabatalou, village d’environ 400 habitants regroupés en quatre quartiers. Il est situé au pied de la falaise de Bandiagara, au cœur du Pays Dogon (1h30 de marche env.). Sur la route, visite de l’atelier du forgeron du village de Bagourou. Déjeuner à Yabatalou dans le campement, puis temps libre. Retour sur le plateau avec la remontée de la falaise (2h00 de marche env.). Arrivée vers Indelou, magnifique village dominant la plaine du Burkina-Faso. Découverte des structures scolaires réalisées par l’Association Tabalé. Dîner et nuit au campement.
Les Dogons élèvent du petit bétail (surtout moutons et poulets), et sont aussi des forgerons réputés.
5ème jour > Indelou / Bendiagara
Départ d’Indelou en minibus en direction de Bandiagara. Visite du centre de médecine traditionnelle et du jardin botanique - marché local le vendredi - et temps libre. Déjeuner au cheval Blanc. Visite du collège et de son internat (sauf si période d’examens) avec explications sur cette réalisation de l’Association Tabalé. Dîner buffet avec musiciens à l’auberge du Cheval Blanc. Nuit.
Au Mali, la musique est importante, elle accompagne les grands événements de la vie.
6ème jour > Bendiagara / Mopti
Déjeuner sur le port et balade en pinasse vers les villages Bozos. Visite de la mosquée de Mopti, plus communément appelée mosquée de Komoguel. Dîner et nuit.
Si on s’intéresse à leur religion, originellement, les dogons sont animistes. Bien qu’ayant fui pour éviter l’islamisation, la majorité des Dogons sont aujourd’hui musulmans même si les pratiques animistes sont encore bien présentes. Une minorité est chrétienne.
Mopti : Surnommée « la Venise du Mali », la ville se situe au confluent des fleuves Niger et Bani, dans le delta intérieur. C’est l'une des plus grandes villes sur le Niger avec un port palpitant de vie et un grand marché très coloré où cultivateurs dogons, pêcheurs bozos et éleveurs peulhs viennent vendre leur marchandise. C'est aussi un chantier naval sur le fleuve où plusieurs fabriques de pirogues et pinasses emploient de nombreux artisans, et c’est le centre de l'industrie touristique locale, le point de départ des excursions vers Djenné, le pays Dogon ou sur le fleuve Niger.
Mosquée de Komoguel : Elle fut construite entre 1936 et 1943 sur le site d’une mosquée antérieure datant de 1908 et elle vient d'être restaurée (selon les techniques traditionnelles de construction en terre). Elle accueille le plus grand nombre de fidèles à Mopti pendant les heures de prière, en particulier pendant la grande prière du vendredi. Elle a été classée au patrimoine culturel national du pays en 2005.
7ème jour > Mopti
Matinée au marché Matinée au marché : épices, poissons séchés, légumes, artisanat, tissus bogolans et indigo, féticheurs, etc. Déjeuner (non compris) et temps libre.
8ème jour > Mopti / France
Transfert vers l’aéroport. Envol pour Paris.
Des modifications d'itinéraire peuvent intervenir, elles sont souvent liées aux impératifs locaux.
L'accompagnateur Touristra Vacances et le guide local sont là pour trouver les meilleures solutions de remplacement.
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